Le petit patrimoine foncier de Kolbsheim pris en otage....

Publié le par Claude

Avec le dossier du GCO les mois et même les années passent et connaissent des hauts et des bas. Cela fait maintenant un an que rien n'avance, sauf les machines et cela est vraiment grave.  

En ce début d'année 2019, il est temps de regarder vers l'avenir qui est très sombre pour nos vergers existants mais aussi pour les éventuels futurs vergers. 

Généralement c'est en cette période que l'on plante les arbres fruitiers, mais cela fait déjà 2 ans que rien n'est clair et il est vrai que nous venons juste de perdre une nouvelle année pour planter nos futurs fruitiers.

Vous allez dire que ce n'est rien, mais justement,  au contraire cela est énorme au niveau arboriculture, car il faut plusieurs années pour récolter les premiers fruits. Une telle réalisation n'a rien à voir avec l'agriculture intensive, qui elle continue à produire presque normalement. 

Combien de temps allons nous encore devoir attendre l'avancé de ce dossier, 2 -4 ans? Si c'est le cas, cela sera un réel désastre qui touchera les quelques personnes qui tiennent à leurs vergers, mais aussi ceux qui espèrent pouvoir trouver une solution pour louer ou acquérir un terrain pour y créer un nouveau jardin ou verger.

Mais pour l'instant, il est évident que c'est le petit parcellaire foncier de notre commune qui est actuellement pris en otage. 

A ce jour et pour faute de garantie suffisante pour les vergers existants, il est même impossible pour la grande majorité des propriétaires de les régénérer avec de jeunes fruitiers.

J'en viens à la question du moment: Combien de temps allons nous encore devoir subir cela? 

Quelle que soit la réponse, il est vraiment urgent d'avancer faut de quoi il ne restera plus beaucoup d'espoir de revoir des vergers à Kolbsheim.

A suivre...

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

jpk 19/01/2019 21:28

Dans ce projet, les différents acteurs (instances agricoles, collectivités territoriales, écologistes, chasseurs et autres coteries ...) défendent "égoïstement" leurs intérêts ; On peut regretter cet égoïsme, mais quoi de plus normal qu’ils privilégient des projets conformes à leurs principes et leur vision du monde rural. Quand on observe, (à la loupe serais-je tenté de dire), le parcellaire actuel, on découvre cette part de "petit parcellaire" dont personne (ou presque) ne se préoccupe .... (parfois même, ignoré de leurs propriétaires). Si ces propriétaires (ou des arboriculteurs locataires en herbe) veulent peser sur les décisions, il est essentiel qu’ils fassent connaitre leurs projets et souhaits dans le cadre de cet aménagement foncier. C’est sur la base de ces remontées clairement exprimées, que l’association pourra faire entendre leur voix collective et présenter des contre-projets. Nous avons, avant tout, besoin de l’adhésion du plus grand nombre